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Catégorie
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Début de la phase de support
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Début de la phase des fonctions du soi
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Début de la phase de renversement, de la reconsidération et du deuil
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Début de la phase de reconsolidation
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Fonctionnement général
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- Perturbations graves des relations : famille, travail, études
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- Efforts centrés sur le développement d’un fonctionnement plus stable dans une ou deux aires de perturbation
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- Un fonctionnement généralement bon dans la plupart des aires
- Habileté à interpeller directement les aires où existent des perturbations
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- Un bon fonctionnement dans les relations : famille, travail, études
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Symptomatologie d’un État de Stress Post-Traumatique
(ÉSPT) (engourdissement, affect restreint, envahissement, dépression, anxiété, hypersensibilité aux indices rappelant l’abus, évitement des indices rappelant l’abus, souvenirs intrusifs, flash-backs)
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- Prédominance des symptômes d’un ÉSPT
- Faible habileté à composer avec les symptômes d’un ÉSPT
- Des sentiments de détresse prédominent
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- Présence fréquente mais non prédominante de symptômes d’un ÉSPT
- Périodes prolongées de sentiments d’être envahi et accablé par des souvenirs et des vagues d’émotions accompagnées de sensations somatiques et d’anxiété
- Emphase sur apprendre à gérer les symptômes d’un ÉSPT
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- Symptômes occasion-nels d’un ÉSPT, mais avec une intensité significativement amoindrie
- Application de stratégies d’adaptation pour la gestion des symptômes d’un ÉSPT lorsqu’ils surviennent
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- Rareté ou absence de symptômes d’un ÉSPT
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Support systémique
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- Peu ou pas de support interpersonnel ou par la communauté
- Tendance à alterner entre un support sur soi rigide et une dépendance sur les autres pour du support
- Une certaine conscience d’un besoin pour plus de support, mais de la peur d’aller au devant, avec pour conséquence de l’immobilisme
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- Une impression d’un support de base dans la relation avec le thérapeute
- Un peu de support quant aux thèmes d’abus obtenu de la part d’amis ou de gens significatifs
- Un contact avec le système de service social de base, lorsque c’est approprié
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- Habileté améliorée à gérer les différences et les conflits dans les relations
- Une volonté à renégocier et/ou terminer des relations malsaines
- Une recherche pour un réseau de support plus vaste et plus nourrissant
- Le travail du transfert thérapeutique
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- Un support mutuel et de l’interdépendance dans les relations
- Peu est requis de la part du thérapeute, mais le contact est bienvenu et apprécié
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La gestion des affects, du stress et de la restimulation
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- Faible tolérance au stress
- Sentiments imprévisibles d’être envahi qui surviennent souvent
- Fait souvent l’expérience de perturbation et de désorganisation lorsque soumis au stress
- Manque d’habiletés à faire face
- Restimulations fréquentes du trauma
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- Faible tolérance au stress mais quelques habiletés à faire face
- Stabilité provisoire lorsque doit faire face à des sentiments et souvenirs difficiles
- De la difficulté à discriminer clairement entre des réactions exagérées et des réactions appropriées aux stresseurs
- Une compréhension que les réactions exagérées sont des restimulations
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- Une impression générale de maîtrise et d’habileté à composer avec les réactions de stress
- Une conscience des réactions exagérées aux stresseurs, l’habileté à régler les réactions exagérées ou rechercher de l’aide
- L’habileté à utiliser constructivement et assimiler les réactions fortes aux souvenirs
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- Le trauma est rarement restimulé
- Des réactions émotionnelles résultent du fait de se souvenir des traumas, mais ne sont pas associées avec des perturbations ou des désorganisations du fonctionnement
- L’habileté à expérimenter et tolérer une vaste gamme d’émotions
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Perceptions de soi et prendre soin de soi
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- Sentiment de honte, prédominance de pensées autocritiques ou auto-dévalorisantes
- Réconfort et soulagement obtenus par des comportements de dépendance ou compulsifs, en réaction à des émotions ou pensées difficiles
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- Acceptation de l’idée que le sens de “méchanceté ” et d’absence de valeur est rattaché à quelque chose qui leur est arrivé plutôt qu’à leur “nature ”
- Acceptation de leur responsabilité à composer avec des “patterns ” de dépendance ou compulsifs
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- Reconnaissance de la honte et de l’autocritique en tant que processus répétitifs plutôt que de “vérités” à propos d’eux-mêmes
- Le travail et la référence à un contexte passé d’abus (honte et auto-critique et des pensées auto-dévalorisantes)
- Disponibilité de capacités saines à prendre soin de soi, à se calmer et se réconforter comme “antidotes” au contexte abusif
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- Habileté à accepter la honte comme un sentiment approprié en réponse à la violation de ses valeurs personnelles plutôt que comme une définition de soi
- Habileté à se respecter, se nourrir et se célébrer
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Reconnaissance de l’abus
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- Alternance entre du déni et la croyance en une possible histoire d’abus
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- Acceptation de la réalité et de la possibilité de l’abus mais hésitation à aller dans le sens de s’adresser à cela directement
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- Acceptation de la réalité de l’abus et volonté de s’approcher de thèmes difficiles associés au trauma
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- Acceptation et travail de la plupart des aspects de l’abus
- Intégration de l’expérience d’abus en une vision plus large de soi
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La position à l’égard de l’état de survivant
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- Acceptation de l’état de survivant niée, limitée, très provisoire ou intellectualisée, avec peu ou pas d’évidence de son impact émotif
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- Identification de soi comme possiblement un survivant (ou reconnaissance que plus d’information est nécessaire avant que le statut de survivant soit confirmé)
- Acquisition d’une compréhension de base de la relation entre l’abus et l’expérience actuelle et le comportement
- Reconnaissance que l’abus passé influence les émotions actuelles
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- Acceptation de ne pas tout savoir à propos de l’abus, et reconnaissance que ce n’est pas nécessaire de travailler absolument tout de façon à avoir une vie saine
- La capacité de discriminer, tel que mise en évidence par la reconnaissance que tout ce qui est difficile dans la vie n’a pas été causé par l’abus
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- L’abus vu comme une partie de l’histoire qui influence mais qui ne définit pas le self
- Un sens d’ouverture à de nouvelles possibilités au-delà des thèmes reliés à l’abus
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L’épreuve de la réalité
(l’habileté à distinguer entre les expériences passées et présentes)
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- Inhabileté à distinguer les réactions à des circonstances actuelles des réactions conditionnées ou influencées par des expériences passées
- Le sentiment que le présent et le passé sont entremêlés et faiblement délimités
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- Une tendance à être défensif ou à nier les suggestions que les perceptions des situations actuelles puissent être déformées par des expériences passées d’abus
- De fréquentes apparences du fait de projeter un contexte abusif passé sur des interactions actuelles, avec aucune conscience du fait d'agir ainsi
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- Habileté à reconnaître lorsque des réactions à des circonstances actuelles reflètent des réponses ou des perceptions reliées à un contexte traumatique passé
- Habileté à commencer à reconnaître, confronter et comprendre les façons d’avoir un impact négatif sur les autres
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- Habileté de s’approprier et prendre la responsabilité de l’impact négatif sur les autres sans se sentir accablé de honte et de blâme envers soi-même
- Habileté à reconnaître ses propres erreurs et défauts sans être accablé de honte et de blâme envers soi-même
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L’orientation vers le passé, le présent et le futur
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- La sensation d’être contrôlé ou envahi par le passé
- La croyance qu’il n’y a “aucun avenir ”
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- La sensation d’être moins contrôlé par le passé, mais encore avec aucun encrage fort dans le présent
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- Un intérêt à se colleter avec et à en finir avec le passé
- Le sens d’un “futur possible ” qui émerge
- Un bon ancrage dans un sens du présent
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- Une orientation réaliste et optimiste vers le présent et le futur
- L’intégration des problèmes du passé
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Perspective spirituelle
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- La tendance que les symptômes traumatiques envahissent toute perspective spirituelle ou philosophique préexistante
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- Un mouvement vers le fait de s’intéresser au spirituel ou au philosophique pour du support et de la compréhension lorsque mis face à la réalité du trauma
- Un début d’habileté à considérer l’abus selon un contexte significatif spirituel plus large
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- Un intérêt plus accentué dans la perspective spirituelle, avec le retour possible à l’engagement spirituel ou philosophique antérieur ou l’exploration de nouvelles avenues
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- L’intégration d’une perspective spirituelle dans son point de vue et sa vie
- La compréhension de l’abus selon une perspective spirituelle plus vaste
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